Pour s’attaquer au problème de la corruption dans les pays particuliers, une approche globale et internationale est nécessaire. Il convient de mettre sur pied des systèmes nationaux et internationaux de transparence et de responsabilité.
Cela comprend l’adoption ou le renforcement de mesures préventives et punitives.
Les mesures préventives visent à créer des conditions favorables à une gestion publique sérieuse, honnête, transparente et efficiente, et à adopter des normes élevées dans le secteur privé. Les mesures punitives punissent les actes de corruption grâce à des organes judiciaires ou administratifs. S’opposer à la corruption exige également une plus grande coopération internationale. Les gouvernements particuliers peuvent faire des progrès pour ce qui est des actions internes en lançant des mesures préventives et punitives à l’échelle nationale, mais étant donné les aspects internationaux de la corruption, ils devront aussi collaborer avec les autres gouvernements pour parvenir à un succès durable. Cela pourrait
prendre la forme d’une entraide judiciaire. La coopération internationale transfrontalière
en matière de détection et de répression est souvent essentielle au succès de la prévention
et des poursuites de cas de corruption.
La coopération pour le développement est aussi nécessaire car, sans une assistance technique et financière, certains pays ne seront pas en mesure de s’attaquer à la corruption nationale ni d’aider d’autres pays à faire de la détection et répression transfrontalière.
Les conventions contre la corruption fournissent un cadre de travail pour renforcer les mesures préventives et punitives. Elles répondent également à la nécessité d’une coopération internationale et fournissent des cadres de travail pour l’assistance technique.

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Instance Nationale de protection des Biens Publics au Maroc 


ou (INPBPM)


ou (The Commission for the Protection of Public Property and Public goods in Morocco)


ou (الهيئة الوطنية لحماية المال العام بالمغرب)